Lieu : Chapiteau, Place de Grand-Marchin Infos & Réservations : 085/41.37.18
De 2004 à 2007, le Centre culturel de Marchin a développé le projet LATITUDE 50° : un lieu de création et de diffusion pour les ARTS DE LA RUE ET DU CIRQUE. Ce projet s'est autonomisé en 2008...
Chaque mois (d'octobre à mai), un ou deux spectacles sous le merveilleux Chapiteau de la Famille Decrollier.
L'agenda des spectacles, les résidences d'artistes, le lieu, l'esprit, les infos pratiques et les souvenirs se retrouvent sur leur site internet...
Lieu : Sous le chapiteau, Place de Grand-Marchin, 4570 Marchin Prix : 8 € Infos & Réservations : centre culturel : 085/41.35.38
Le Khartel, c’est avant tout une volonté d’échanges, un prétexte pour bouger et se rencontrer.
Unis par un goût commun pour l’expérimentation, la recherche sonore et l’improvisation, les artistes (musiciens, dj’s, vj’s) de ce collectif à géométrie variable peuvent tout d’abord se définir comme curieux.
Avec une démarche résolument contemporaine, mais toujours ludique, le Khartel propose un nouveau concept de soirées itinérantes, articulées autour d’une programmation musicale inédite et d’un univers visuel original. Les lieux et la programmation sont choisis au fil des rencontres.
Le 12 mars, le Khartel débarquera au Centre Culturel de Marchin... Longue soirée en perspective : 3 groupes et 2 Dj's se succéderont dès 21h pour un programme où le joyeux et le dansant côtoieront l'expérimental et l'incongru !
Vidéo « Moodio » de la soirée Khartel n°1 sur www.myspace.com/lekhartel
Au programme :
-18h : ouverture du bar
-21h30 : Skiv Trio (Live Electronics / Expérimentale / Chansons populaires mélodramatiques), (http://www.myspace.com/skivtrio)
Electronique ou acoustique, pourquoi choisir ? La noirceur de Skiv Trio s’échappe de cuivres, de doigts et de peaux tendues, mais elle passe par un traitement aux silicium et condensateurs avant d’envahir vos tympans. Sur scène, c’est cette dualité qu’ils donnent à entendre. Un show dans lequel s’articulent avec précision leurs nombreux ressorts mélodiques.
-22h15 : Dj Vastapan (http://www.myspace.com/djvastapan)
Dj Vastapan, c'est très technique… mais comment font-ils pour s'y retrouver parmi une myriade de tubes intemporels ? Je n'ai jamais rien entendu de pareil. Depuis que je les ai rencontrés, à la biennale du Kinzou (Molu), ma carrière a littéralement décollé… et en plus, ils sont trop sexy… surtout le moche… (Madonna)
-23h00 : The Philharmonik Bubblicious Show (musique alternative), (www.myspace.com/thephilharmonikbubbliciousshow)
Un piano, une contrebasse, un laptop, des mots de poésie, des beat, une reprise des Throbbing Gristle, … Un univers particulier qu’on ne voit qu’avec l’oreille. C’est un peu comme si c’était l’été, la canicule à l’heure de la sieste, et il y a trois mouches dans la chambre. . .
-00h00 : Kartable
Dansable Transportable Exécutable Honorable Exécrable A table
-00h45 : Dj Motocross (http://www.myspace.com/larmeedesbonbons2)
Par ailleurs, des ateliers seront conjointement menés avec les jeunes marchinois pour réaliser un décor propice à l’événement.
Public : A partir de 7 ans Lieu : Athénée de Marchin, rue Fourneau 40 à 4570 Marchin Prix : 8 € (adulte), 5 € (étudiant, demandeur d'emploi), 1,25 € (Art. 27) Infos & Réservations : centre culturel : 085/41.35.38
Jeannine Gretler, robe noire, yeux noirs, sourire étincelant, feuillette avec gourmandise, humour et violence l’album photos de son enfance. Elle nous embarque avec une belle énergie dans le désordre des sentiments, des dates, des lieux et des héros familiaux. Conteuse bouffonne et poétique, musicienne et chanteuse, elle virevolte, avec son humour physique si singulier et attachant entre les joies et les douleurs de toute enfance. Un album photos drôle, émouvant, très particulier et très universel.
La presse :
« Un spectacle qui donne envie à l’adulte de
rouvrir ses propres albums et peut-être à l’enfant de les constituer, en y posant, l’un comme l’autre, un regard plein de tendresse et d’empathie, sans
mélancolie pour autant. La vie comme elle va, oui... » (Sarah Colasse, le Ligueur - octobre 2009)
Auteurs : Pierre Richards et Jeannine Gretler
Comédienne : Jeannine Gretler
Mise en scène : Pierre Richards
Musique originale : Philippe Morino
Costume : Emilie Cottam
Régie générale : Michel Delvigne
Photo et Vidéo : Loriane Vanbléricq et Alice Piemme
Mention du jury pour la performance, l’univers et la générosité, aux Rencontres 2009 de Théâtre pour jeune public à Huy Horaire : 20h Durée : 55'
Vendredi 19 mars 2010
LE 20 NOVEMBRE
de Lars Norén
Public : A partir de 14 ans Lieu : Athénée de Marchin, rue Fourneau 40 à 4570 Marchin Prix : 8 € (adulte), 5 € (étudiant, demandeur d'emploi), 1,25 € (Art. 27) Infos & Réservations : centre culturel : 085/41.35.38
Le 20 novembre 2006, dans la ville allemande d’Emsdetten, un jeune garçon de 18 ans pénétrait armé dans son ancien lycée pour y faire feu sur ses anciens camarades et professeurs. Après avoir blessé neuf personnes, Sebastian Bosse retournait son arme contre lui.
« Le 20 novembre », c’est le titre du monologue que, quelques semaines plus tard, Lars Norén a écrit à partir du journal intime laissé par l’adolescent, lui qui a toujours entretenu un rapport intime à la folie, et dont le théâtre ne cesse de sonder les maux qui empoisonnent la sphère sociale, les mécanismes par lesquels notre époque parvient à transformer certains individus en « perdants ». Jusqu’à fabriquer des meurtriers.
Dans ce texte polyphonique, la poésie se mêle au récit insupportable, clinique, d’un suicide programmé. Passant du désespoir à la révolte, de la honte à la haine, Anne Tismer - exceptionnelle comédienne allemande - habite avec une vérité extraordinaire le personnage de ce jeune homme qui pourrait être son fi fils. Car « Le 20 novembre », c’est aussi le constat terrible de nos échecs, de nos coupables lâchetés, d’un monde que nous sommes tous responsables d’avoir laissé devenir froid et dur comme le canon d’un revolver. Un regard clinique jeté sur une société où insidieusement, derrière la succession anonyme des « faits divers », la barbarie finit par amenuiser les êtres et anéantir l’espoir.
Texte et mise en scène : Lars Noren
Comédienne : Anne Tismer
Réalisation technique : Joël Bosmans
Une création du Festival de Liège en coproduction avec le Théâtre National de la Communauté française
Agent et éditeur de la pièce : L'Arche
Le lendemain à 11h, réaction collective à propos de ce spectacle autour de l’apéritif Chez Castor, rue Octave Philippot 56 à 4570 Marchin Horaire : 20h Durée : 60'
Samedi 03 avril 2010
ASTOR PIAZZOLLA, LE TANGO ET LA MUSIQUE D'ARGENTINE d'Astoria
Public : A partir de 6 ans Prix : 8 € (adulte), 5 € (étudiant, demandeur d'emploi), 1,25 € (Art. 27) Infos & Réservations : centre culturel : 085/41.35.38
Rencontre entre quatre musiciens de talent : Isabelle Chardon, violon solo, Éric Chardon, violoncelliste, Leonardo Anglani, pianiste et Christophe Delporte, accordéoniste.
Né à Mar del Plata, en Argentine, en 1921, Astor Piazzolla, descendant d’immigrés italiens ayant fui le pays pour des raisons économiques, se rend très tôt aux États-Unis, accompagné de ses parents. Il dira lui-même de sa jeunesse à New York : « C’était le temps de la prohibition et de la mafia... Je traînais plus souvent dans les rues qu’à l’école... Mon univers musical se construisit peu à peu à cette époque autour du jazz, de Duke Ellington à Cab Calloway, que j’allais écouter à la porte du Cotton Club, n’ayant ni l’âge ni les moyens d’y entrer. Mon père, lui, passait religieusement sur le gramophone les tangos nostalgiques de Carlos Gardel. Pour mon neuvième anniversaire, il me fit cadeau d’un bandonéon et je pris des cours avec un professeur qui m’initia à la musique classique ». La famille Piazzolla retourne ensuite en Argentine et Astor, attiré par la capitale Buenos-Aires, s’y installe, jouant comme bandonéoniste tout en suivant des études musicales. Il se rend en Europe où il rencontre notamment Nadia Boulanger à Paris, l’invitant à chercher sa voie dans le tango « revisité », enrichi du langage classique, de l’apport du jazz et de ses propres intuitions. De retour à Buenos-Aires, il fonde un quintette qui devient rapidement célèbre au sein duquel il milite en faveur du « tango nuevo ». De ces années jusqu’à sa mort en 1992, le succès ne se démentira plus.
www.e-astoria.be
En collaboration avec les Jeunesses Musicales de Liège Horaire : 19h
Dimanche 25 avril 2010
CARTOONS CIRCUS
de Roberto Tricarri et Didier Toffolini
Public : A partir de 3 ans Lieu : Sous le chapiteau, Place de Grand-Marchin, 4570 Marchin Prix : 6 € (adulte), 3 € (étudiant, demandeur d'emploi), 1,25 € (Art. 27) Infos & Réservations : centre culturel : 085/41.35.38
Un voyage musical loufoque et surréaliste dans l'univers des cartoons des annése 20 à 30.
Des Cartoons en couleurs ou en noir et blanc des années 20 à 30, issus des collections américaines les plus prestigieuses, distribués par Lobster Films, mettent en scène les personnages les plus célèbres. Cette compilation, avec ces classiques qui n’ont pas pris une ride, offre un grand moment d’histoire et de plaisir à tous. La musique donne une dimension précieuse à l’image. L’émotion dépasse le contour précis et imposé de l’image pour résonner librement à la sensibilité profonde et unique de chaque spectateur. Ces fameux Cartoons proposent une vision décalée, émerveillée et hilarante du monde. Ils déroulent sur un rythme souvent débridé des situations caustiques et des histoires libres de toute vraisemblance. On se laisse emporter par le plaisir jubilatoire et on s’amuse de ces personnages si attachants et quelquefois si terriblement semblables à nous ! Pour créer cette musique joyeuse, tendre et décapante, Roberto Tricarri a « fomenté » un ensemble inattendu, singulier, décalé : un petit orchestre de deux accordéonistes qui jouent avec élan une partition ciselée sur les images. Bondissant d’un jazz fulgurant à des danses échevelées, celle-ci s’enhardit, mêlant bruitages, petites percussions et chansons. Les musiques, d’une diversité réjouissante, taillées « sur mesure », participent de façon déterminante à la jubilation du public.
Cette rencontre « Musique et cinéma » est le fruit de 15 années d’expérience de transmission et de partage et propose de porter à la conscience des enfants, d’une manière sensitive, émotionnelle, active, l’importance considérable des interactions entre l’image et le son – pris ici dans son sens le plus large, celui de la piste sonore intégrant les bruitages, la voix, l’instrumental… et aussi le silence.
www.cinemusiques.com/movie.html
En collaboration avec les Jeunesses Musicales de Liège
Lieu : Sous le chapiteau, Place de Grand-Marchin, 4570 Marchin Prix : 8 € (adulte), 5 € (étudiant, demandeur d'emploi), 1,25 € (Art. 27) Infos & Réservations : Centre culturel : 085/41.35.38
Après avoir débuté dans la chanson dès l’âge de 16 ans, Gaëlle Mievis est devenue choriste d’Alec Mansion et, depuis 8 ans maintenant, de Beverly Jo Scott. Aux côtés de la chanteuse américaine, elle a eu l’occasion, au cours de ces années, de démontrer son talent sur des scènes prestigieuses telles que l’Olympia et de côtoyer des musiciens aussi célèbres que Jacques Higelin, Francis Cabrel, Paul Personne et bien d’autres. Elle est aujourd’hui considérée comme l’une des plus belles voix féminines de la scène pop/rock belge.
Passionnée d’écriture, elle s’est attelée depuis quelques mois, avec l’aide de John Smets pour la composition des mélodies, à développer son propre projet musical, dans un univers pop/folk acoustique. Ce concept, intitulé "Whispers from a Chrysalis", a été présenté l’an dernier, entre autres, sur les scènes des principaux festivals d’été (Francofolies de Spa, Fêtes de Wallonie à Namur, Fiesta City à Verviers, …) et a maintenant atteint sa maturité.
Après avoir assuré la première partie de Toots Thielemans en décembre dernier à Louvain-la-Neuve, Gaëlle s’est vue proposer de faire de même lors de deux concerts donnés par le chanteur britannique Murray Head, les 4 et 5 mars, à l’Alhambra de Paris.
"Whispers from a Chrysalis" va trouver très prochainement sa concrétisation sous la forme d’un album. C’est notamment pourquoi, après Jacques Stotzem et Rhonny Ventat, Philippe Maquet a proposé le concert de Gaëlle au centre culturel qui, séduit par cette proposition, l’accueillera le vendredi 30 avril, à partir de 20h, sous le chapiteau.
Sur scène, Gaëlle sera accompagnée à la guitare par John Smets et Ludo Catalfamo et à la batterie par Youssef Khelil.